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Le premier signe que Dieu place dans l’histoire de
l’humanité est sur Caïn. Caïn, le meurtrier, a
reçu un signe de Dieu pour ne pas être tué par les
autres hommes.
Le deuxième signe en Genèse 4 est l’arc-en-ciel pour
que les hommes se rappellent des promesses de Dieu. Il est important de
se rappeler des promesses de Dieu dans l’épreuve. Dieu ne
nous éprouve jamais au-delà de nos forces.
Nous voyageons avec les promesses de Dieu, pas dans notre intelligence
mais dans nos entrailles, nos tripes. C’est ce qui nous garde en
paix. L’alliance de Dieu est indéfectible. C’est comme
cela que des personnes qui traversent des épreuves terribles peuvent
rester en paix.
Dans le désert, Israël avait besoin de signes pour reconnaître
Dieu. Quand Dieu nous sort d’affaire sur le plan physique, matériel
ou spirituel, il est important de lui rendre gloire. Quand les 10 lépreux
ont été guéris, seul un est venu pour dire merci.
Souvent, nous nous attachons au don en oubliant le donateur.
Nous nous réjouissons de parler en langues mais nous oublions
de remercier celui qui nous l’a donné. Nous nous réjouissons
de donner des paroles prophétiques qui en encouragent d’autres
mais nous oublions celui qui nous donne la parole prophétique.
Dieu avait envoyé Jonas pour prophétiser à Ninive,
pas pour prêcher. Ce matin, des prophéties ont été
données : le but de ces prophéties n’est pas de montrer
que notre église est charismatique mais que le Saint-Esprit puisse
agir. Jonas a été un signe pour Ninive. Si nous n’entrons
pas dans la foi dans la prophétie, nous passons à côté
de ce que Dieu veut nous dire.
Lorsque les israélites sont entrés dans la terre promise,
Josué a demandé d’ériger un monument en souvenir
de la traversée du Jourdain. Plutôt que de discuter les matches
en famille, discutons avec nos enfants de ce que Dieu fait dans nos vies.
Quand on meurt, ce qui est important est de laisser une trace spirituelle.
Quelle trace allons-nous laisser dans les vies ?
J’aurais aimé garder des traces de tout ce que Dieu a fait
dans nos vies.
Le sang a aussi servi de signe lors de la dixième plaie d’Egypte,
pour qu’elle ne touche pas les israélites. Nous avons encore
besoin du sang de Jésus-Christ qui nous purifie de tout péché.
Lorsque l’ennemi vient, mettons aussi du sang sur nos portes.
Apocalypse 12,10
Le Diable accuse jour et nuit les enfants de Dieu. Dans un procès,
l’avocat général est payé pour accuser la personne
jugée. L’accusateur des frères nous accuse en permanence
devant Dieu et nous accuse les uns les autres.
Zacharie 2,1-4
Le diable ne peut pas tenir en nous accusant lorsque nous mettons le sang
sur les linteaux de nos cœurs. Il est aussi là pour rappeler
à Satan le jugement qui l’a cloué. Il est tellement
facile de voir les défauts des autres et je refuse que l’on
porte un jugement sur ma vie, ma famille car j’ai mis le sang sur
les linteaux de mes portes.
L’homme spirituel juge de tout et n’est jugé par personne.
Il faut réclamer au Seigneur le signe du sang mais nous sommes
toute l’année dans la vie de l’esprit.
Nous devons être constamment alimentés par Dieu.
Genèse 17, 11
Colossiens 2,11
Le signe de l’alliance, c’est la circoncision : circoncision
extérieure dans l’Ancien Testament, circoncision
intérieure dans le Nouveau Testament. La circoncision
est un dépouillement. Parfois, on assimile la chair au sexe, mais
la chair se manifeste par de nombreux autres péchés : la
médisance, la convoitise. La langue est enflammée du cours
de la Géhenne qui était la vallée où on vidait
les ordures à Jérusalem. Ceux qui ne sont pas enfants de
Dieu vivront dans les ordures. Que notre langue soit enflammée
du cours de l’Eden, pas du cours de la Géhenne. Notre langue
va alors porter des fruits 12 fois par an.
Ezéchiel était lui-même un signe, comme Jonas a été
un signe pour Ninive. C’est le seul exemple d’une parole prophétique
qui a amené le salut à toute une ville.
En Matthieu 12,39, Jésus a donné Jonas en exemple. Nous
sommes appelés à être des signes et des signaux. Quand
quelqu’un est dans la peine, prions et attendons-nous à ce
que Dieu nous parle. On prie parfois sur un sujet et Dieu parle sur d’autres.
Etre un signe, c’est prendre du temps pour les autres.
Jésus lui-même fut un signe, signe de contradiction. Mais
il va permettre à ses disciples d’être des signes qui
vont amener des milliers à la conversion.
Soyons nous aussi des signes. Nous ne venons pas avec notre dignité
propre mais avec notre désir d’être utilisés
par Dieu comme un signe dans notre génération.
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