émoignage

de José Ramirez

 

Dieu guérit aujourd’hui

J’ai connu le Seigneur à l’age de 30 ans. Une fois baptisé, je croyais pouvoir faire tout ce que je voulais. J’ai été souvent malade. Chaque fois, j’allais me plaindre au pasteur qui priait pour moi et je repartais faire les 400 coups.

En 1994, j’ai fait une très grave crise cardiaque. Je me suis arrêté de travailler et au lieu de prendre soin de moi, je me suis mis à boire. Je fumais de plus en plus : 3 paquets de cigarettes par jour, un litre de pastis et un litre de vin plus les médicaments. Les médecins qui me suivaient ne comprenaient pas que je sois encore vivant.

Après la crise cardiaque, j’ai fait deux infarctus avec de l’œdème aux jambes. En Décembre 1994, j’ai été emporté en avion sanitaire à l’hôpital Nord de Marseille. Les chirurgiens m’ont dit que seule une greffe de cœur et de poumons pouvait me soulager. Mais ma cage thoracique était trop étroite pour que je puisse recevoir cette greffe.

En Janvier 1995, j’ai fait un arrêt cardiaque et ils m’ont transporté à l’hôpital. Je suis sorti de mon corps, je voyais mon corps en-dessous. Ils ont fait des électrochocs et je me suis vu entré dans mon corps par la bouche, comme une fumée et j’ai eu très mal. Je suis resté 16 jours dans le coma. Je suis entré dans un tunnel. Je me suis vu descendre un tunnel et je suis arrivé dans un magnifique jardin. J’ai vu devant moi un arbre et deux personnes. Je ne me suis pas arrêté et je me suis dirigé vers une très belle maison où les gens faisaient la fête. J’ai demandé à entrer mais on m’a dit que je ne pouvais pas entrer si je n’étais pas appelé.

A mon réveil définitif du coma, j’ai retrouvé mes esprits et je ne savais pas où j’étais. Une voix m’a dit : à partir d’aujourd’hui, tu iras de mieux en mieux. Un jour, une infirmière m’a dit de me lever pour aller faire ma toilette. Mais je n’ai pas pu car j’avais une hémiplégie du côté droit. Je suis resté un peu plus longtemps à l’hôpital et je suis reparti chez moi où j’avais une infirmière et un kiné à domicile. J’étais cloué au lit, je ne pouvais pas marcher seul.

J’ai crié au Seigneur en lui demandant de me guérir. Un jour de Juin, le kiné m’a dit de marcher tout seul. Je lui ai dit que ce n’était pas possible. J’ai pourtant recommencé de marcher ce jour-là. Peu à peu, j’ai marché de mieux en mieux et les médecins étaient étonnés. Comme je pouvais me déplacer, j’ai commencé à aller à la cuisine et à boire du vin. Pendant 5 ans, j’ai été sous oxygène avec un débit de trois litres par jour. Je me disputais avec ma femme car elle ne voulait pas que je boive.

Mon pied me faisait mal, et je priais pour que Dieu me guérisse. Le Seigneur entendait mes cris et Il n’a pas regardé à mon état de péché. Le jour de l’an, en 2000, Il m’a dit de demander pardon à ma femme, mes enfants, mes frères en Christ, mon pasteur. J’ai commencé à demander pardon et un jour où j’étais à l’église, j’ai demandé pardon et je suis rentré tout content. Dieu m’a montré que j’avais oublié une personne à qui j’avais fait du mal. J’ai bataillé et un jour, la dame a téléphoné et je lui ai demandé pardon. Quelques jours plus tard, la dame a rappelé et m’a confirmé qu’elle et son mari m’avaient pardonné. Mais mon pied était toujours paralysé. Un jour du mois de Juillet, à midi, j’avais préparé le repas et je suis allé me coucher. Comme j’étais en insuffisance respiratoire, une amie chrétienne m’avait installé une climatisation. Je me suis couché et en regardant la télévision. Je sentais que mon pied était glacé. Je l’ai remis sous le drap, je l’ai touché et je n’avais plus mal. Ma femme est entrée dans la chambre et je lui ai dit de toucher mon pied. Elle n’osait pas et quand elle a touché mon pied, elle a crié sa joie. C’était la joie dans la maison. Et pourtant, je continuais de boire du vin !!!!

Je me battais avec l’alcoolisme et mon état de santé ne s’améliorait pas. Je ne me déplaçais pas sans bouteille d’oxygène et j’avais 5 heures d’autonomie avec ma bouteille. Un Jeudi au mois d’Octobre 2000, j’avais bu plus que d’habitude. Nous nous sommes couchés et mon épouse était très en colère. J’ai prié et j’ai crié au Seigneur « Ou tu m’emportes, ou tu me délivres de ces bouteilles d’oxygène et de l’alcoolisme ». Là j’ai senti quelqu’un s’asseoir à côté de moi. J’ai senti le creux sur le lit de quelqu’un qui y était assis. J’ai senti une présence. J’ai entendu une voix claire et nette : « veux-tu être guéri ? ». J’ai répondu « Oui » et Il m’a dit : « A partir de demain, tu arrêtes de boire du vin et tu seras guéri à partir du 1er Janvier 2001 ».

Le lendemain, j’ai dit à mon épouse que je ne boirais plus de vin. Elle ne m’a pas cru. Et je n’ai plus bu une goutte de vin.

Quand le Seigneur était dans ma chambre, je lui avais demandé « Comment je vais faire à la sainte-Cène si je ne bois plus de vin ? » et le Seigneur m’a dit de participer à la Sainte-Cène.

J’ai annoncé à l’avance aux médecins que j’allais être guéri. Quand je leur disais cela, je voyais qu’ils ne me croyaient pas. Pour le réveillon 2001, nous sommes allés réveillonner. Nous étions attablés et au milieu de la table, il y avait de la sangria. Je n’y ai pas touché. Nous étions en train de manger et j’ai débranché ma bouteille, rangé le tuyau. J’ai réveillonné jusqu’à 6 heures du matin puis j’ai dormi jusqu’à 10 heures du matin. En me réveillant, j’ai eu le réflexe de vouloir me rebrancher mais je me suis rappelé que j’étais guéri. J’ai mis tout au garage.

J’ai appelé mon pneumologue et je lui ai dit que je ne me branchais plus depuis 15 jours. Il a été épouvanté.

Le 22 Janvier 1995, j’avais fait un arrêt cardiaque et j’étais mort. Le 22 Janvier 2001, je suis allé voir le médecin pour des examens. Après trois semaines sans oxygène, le médecin a constaté qu’une oxygénation continue n’était plus nécessaire. Un certificat médical atteste que cette amélioration était inespérée. Le Seigneur me l’avait annoncé. Je me suis mis à pleurer de joie et le médecin qui est un ami m’a embrassé.

J.R.


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