2° Convention Féminine à Jozerand

les 8 et 9 octobre 2005

retour Vie de l'église

retour accueil Conventions Féminines

Femmes debout, Femmes à genoux

 

avec Nancy Decorvetlicenciée en lettres modernes et médiatrice familiale

Cette réunion a rassemblé 9 églises de Réveil

Ajaccio, Bourg en Bresse, Clermont-Ferrand, Gex, Mezieux, Montreuil, Sallanches, Vichy, Villeurbanne.

 

 

Accueillies tout d'abord avec des gâteaux et des boissons.... quoi de mieux pour attendre la 1° conférence de Nancy Decorvet....

Lucette nous lit le psaumes 118 v 19 à 29

Femmes debout

dans une société vacillante

Dans une première partie, Nancy Decorvet analyse le contexte contemporain de la femme en s'appuyant sur les travaux particulièrement de Gilles Lipovetsky, Louis Roussel et Jaen Claude Guillebaud : société sans pères, ni repères, autorité niée dans tous les domaines, familles de l'enfant-roi à l'enfant-tyran, importance du socio-affectif.

Nous retenons l'exclamation de la regrettée France Quéré qui lui avait dit :"Vous voulez des familles heureuses, eh bien, vous aurez la truelle entre les mains, faites-les !"

Nancy Decorvet analysa pour nous ensuite avec fougue et conviction les éléments de déstabilisation. Les points principaux furent au nombre de trois : le narcissisme de la société, l'amour féminin considéré comme une prison, le phénomène du jeunisme et l'importance du corps.

 

Pour le narcissisme de la société elle donne les grandes lignes de l'évolution de notion du bonheur qui aboutit à l'individualisme puis au narcissisme post-moderne (cf l'Ere du Vide de Gilles Lopovetsky et le goût de l'avenir de J.C. Guillebaud). La femme d'aujourd'hui étant une "femme decisionnelle" maîtresse de ses choix, jusqu'à celui de la fécondité, la réponse biblique est d'avoir un pè-adulte, humainement et spirituellement, rejetant le syndrôme de Cendrillon, et portant des fruits de l'Esprit qui parviennent à maturité. (I corinthiens 13 v 11, colossiens 1 v 19 , Luc 8 v 14)

L'amour prison est issu de mai 68 et la femme, dont l'éros est toujours lié à l'amour se trouve face aux choix liés au désamour. Il lui faut savoir conjuguer ce mélange détonnant de l'amour lié au culte de l'autonomie.
Seul la puissance et la conviction de la Croix et de la Résurrection de Jésus peuvent redonner ce sens du don de la vie. Le bonheur offert par la Parole est celui des Béatitudes (Matthieu 5 v 1-15, Ephésiens 5 v 19) . Nancy Decorvetinsiste sur l'absolue nécessité de créer un lien d'attachement (I Timothée 2 v 2, I Timothée 4 v 7&8) à Dieu pour créer un lien d'appartenance qui nous rend notre stabilité et nousngarde debout.

Le phénomène du jeunisme est basé sur la peur de vieillir qui saisit les femmes (cf articles Marie Claire) dès 25 ans, et entraîne le culte de la peau lisse qui provoque l'angoisee. C'est la crainte d'être exclues du fantasme des hommes, et de perdre sa place sur le plan professionnel. La silhouette prônée est androgyne et entraîne la confusion des genres.
Il s'agit d'abord de ne pas culpabiliser en s'occupant de notre beauté (Esther, Le Cantique des Cantique), et de retrouver en nous le désir du Créateur et sa joie de nous avoir créées (Genèse 1, Psaumes 139 v 13). Retrouver aussi la beauté et la necessité des rapports sexuels dans le mariage (I corinthiens 1 v 1-7)
En conclusion, Nancy Decorvet nous permit de vivre une réelle onction de l'Esprit en nous parlant de Jéus-Christ traversant les murs de nos peurs pour nous remettre de bout (Jean 20 v 19)

 
 
petite promenade dans la campagne du Centre à Jozerand
Ici, est un des dortoirs dans lequel nous allons passer une excellente nuit
 
Nous attendons patiemment notre repas
L'Auvergne dans tous ces délices : le pâté aux pommes de terre
revoir les notes sur le jeunisme.... et les kilos

second message,

Femme à genoux

Dans son second message, Femme à genoux dans une société vacillante Nancy Decorvet nous entraîna à madagascar dans les touby, villages-hospices pour malades mentaux où la prière d'exorcisme est pratiquée 2 fois par jour par les bergers et bergères consacrés par l'église Luthérienne. Le souffle de l'Esprit fut contagieux et nous fûmes toutes entraînées à nous reconsacrées au Seigneur pour devenir bergères,avec un but, une mission, la conscience d'avoir un troupeau, une couverture spirituelle, la discipline de la lecture de la Bible, de la prière, la volonté de se former, dans le style de vie de la Croix, en cherchant à enrichir notre vie de prière dans la communion avec Jésus. Car "le christianisme - comme le disait le Maréchal Booth - c'est de l'héroïsme".

 

Les grandes lignes de cette étude se retrouvent dans le livre de Nancy Decorvet :

"Femmes à la recherche de leur identité"

Ed Emmaüs

Allez, bonne nuit tout le monde

A demain......

Bonjour Mesdames...

Nous sommes bien accueillies par un bon petit déjeuner

café, chocolat, thé à volonté

avec pain , biscottes, gateaux

 

 

Colossiens 1 v 15 à 23

"Le Christ est l'image visible du Dieu invisible. Il est le Fils premier-né, supérieur à tout ce qui a été créé. Car c'est par Lui que Dieu a tout créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, puissances spirituelles, dominations, autorités et pouvoirs. Dieu a tout créé par lui et pour lui. Il existait avant toutes choses, et c'est par lui qu'elle sont toutes maintenues à leur place. Il est la tête du corps, qui est l'2glise; c'est en lui que commence la vie nouvelle, il est le Fils premier-né, le premier à avoir été ramené d'entre les morts, afin d'avoir en tout le premier rang. Car Dieu a décidé d'être pleinement présent en son Fils et, pas lui, il a voulu réconcilier l'univers entier avec lui. C'est par la mort de son Fils sur la croix qu'il a établi la paix pour tous, soit sur la terre soit dans les cieux.
Vous aussi, vous étiez autrefois loin de Dieu, vous étiez ses ennemis à cause de tout le mal que vous pensiez et commettiez. Mais maintenant, par la mort que son Fils a subie dans son corps humain, Dieu vous a réconcilés avec lui, afin de vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et irréprochables. Cependant, il faut que vous demeuriez dans la foi, fermement établis sur de solides fondations, sans vous laisser écarter de l'espérance qui est la vôtre depuis que vous avez entendu la Bonne Nouvelle. Cette Bonne Nouvelle a été annonée à l'humanité entière, et c'est d'elle que moi, Paul, je suis devenu le serviteur.

C'est à cause de Jésus et par Jésus que nous sommes là ce matin....

aussi pour l'offrande

2 corinthiens 9 v 6 à 10

....comme il l'a résolu dans son coeur....

Philippe Decorvet

La souffrance de la femme vient du fond des siècles

Le Nouveau Testament réhabilite la femme Luc 10 v 40-42
"Marthe était très affairée à tout préparer pour le repas. Elle survint et dit :"Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour accomplir tout le travail ? Dis-lui donc de m'aider." Le Seigneur lui répondit :"Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses, mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, qui ne lui sera pas enlevée."

De la femme humiliée à la femme réhabilitée

Tel était le thème traité par le pasteur Philippe Decorvet.

Pendant des siècles la féminité a été humiliée rappela Philippe Decorvet et il cita quelques auteurs antiques ou modernes de l'orateur grec Demosthène au philosophe français Auguste Comte qui rabaissent la femme ou la confinent dans un rôle secondaire et subalterne.

L'Eglise elle-même n'a pas été exempte de cette attitude, et Philippe Decorvet cite encore certains Pères de l'Eglise et même Bossuet. Et l'on mutifie cette attitude par la faute d'Eve.

Pourtant remarque Philippe Decorvet, quand l'apôtre Paul parle du péché originel, il ne dit pas le péché d'Eve, mais le péché.... d'Adam. Romains 5 v 12-21. Pour envoyer son Fils dans un monde dit encore notre orateur, Dieu s'est passé d'un homme, il ne s'est pas passé d'une femme.

L'incarnation de Jésus, né d'une femme, comme dit encore l'apôtre (Galates 4 v 4) est la réhabilitation totale et définitive de la femme.

C'est d'ailleurs ce que Jésus va montrer tout au long de son ministère, comme on le voit par exemple dans le chapitre 10 de l'evangile de Luc.

Ce chapitre s'ouvre sur l'envoi des 70 disciples. C'est à eux que Jésus dit : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson. (Luc 10 v 2)

Quels vont être ces ouvriers pour lesquels les 70 sont appelés à prier ?

Le récit qui suit immédiatement l'envoi et le retour des 70 est la parabole du bon samarirtain.

Donc les samaritains eux mêmes, ce peuple méprisé et stocisé peuvent être des ouvriers. Mieux même que des Lévites ou des docteurs de la loi.

Puis le récit qui suit encore est l'épisode de Marthe et Marie (v38-40)

Cette fois Jésus est avec les 12. Et Marie agit exactement comme un disciple. Elle s'assoit auprès du maître et elle écoute. Marthe ne comprend pas, elle veut que Jésus remette Marie à sa place, celle des femmes, subalterne et à la cuisine. Mais Jésus répond : Marie a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée.

Ainsi les femmes, comme la samaritaine, peuvent être ces ouvriers dans la moisson. Comme les 70, et même comme les 12.

Oui Jésus réhabilite la femme; PLEINEMENT; TOTALEMENT;

après ce culte super enrichissant, nous nous rassemblons pour passer à table....

mais, que se cache t'il donc sous ce papier ?????
et voilà la surprise !!!!!!!!!!
l'équipe de cuisine...
   
   

 

 

retour Vie de l'église